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Crise des brise-glaces :

 

 Terrebonne, le 25 avril 2018 – Le porte-parole du Groupe Parlementaire Québécois en matière de

Défense nationale et de Sécurité publique, Michel Boudrias, lance un appel à l’Assemblée nationale du

Québec à la veille des élections provinciales. Selon le député indépendantiste, le temps est venu pour

l’État québécois de prendre les devants dans le dossier de la sécurité maritime.

« La politique fédérale en matière de construction navale est un désastre absolu pour le Québec. Les

besoins sont connus, les fonds disponibles, mais rien n’avance », a lancé M. Boudrias.

 

Le député propose à l’État québécois d’investir dans la production, le déploiement et l’entretien d’une

flotte de brise-glaces devant assurer la sécurité et l’ouverture de la voie maritime du Saint-Laurent, et ce,

à l’année. Selon Michel Boudrias, la chose serait non seulement possible, mais bénéfique pour les

Québécois. Selon lui, la croissance économique générée par un tel projet dans la région de la Capitale-

Nationale couvrirait largement les frais des programmes dans le long terme.

 

« Après tout, ce ne serait pas dans notre histoire, le seul ni le plus célèbre exemple d’une prise en main

durable d’un pouvoir qui, une fois sous le contrôle de l’État québécois, desservirait efficacement les

intérêts nationaux québécois. », a déclaré le député de Terrebonne.

 

Monsieur Boudrias estime que le Chantier Davie serait en mesure de fournir rapidement et à coût

concurrentiel, les navires nécessaires au maintien de la sécurité maritime québécoise. Rappelons que le

chantier de Lévis représente à lui seul 50% de la capacité de production canadienne.

 

« En commandant des navires au Chantier lévisien, le gouvernement québécois ferait plus que d’assurer

le plein emploi au chantier. Il rassurerait nos partenaires internationaux sur notre capacité à assurer la

sécurité maritime sur le fleuve Saint-Laurent. Le Québec doit démontrer qu’il est prêt à assumer son

rôle comme partenaire fiable pour garantir la sécurité du commerce » , a conclu M. Boudrias.

 

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