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COMMUNIQUÉ
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Terrebonne, le 25 août 2017 – «Le dossier de l’élargissement des routes 337 et 335 illustre le côté néfaste de l’intrusion du gouvernement d’Ottawa dans nos champs de compétence québécois.» – Michel Boudrias

Le Québec est sous-financé

Selon le directeur parlementaire du budget, seulement le tiers des sommes promises en infrastructures au Québec ont été dépensées pour l’année 2016. Actuellement, le total des dépenses publiques en infrastructures au Québec n’est assumé qu’à hauteur de 5% par le palier fédéral. Le député de Terrebonne, Michel Boudrias, se l’explique assez facilement :

«Le gouvernement canadien s’intéresse davantage à sa propre visibilité obtenue à peu de frais par son ingérence plutôt qu’à contribuer à la réalisation des projets nécessaires au développement du Québec. Le tout à même les 50 milliards d’impôts et taxes des Québécois. »

Terrebonne est ignoré par le plan d’infrastructures du gouvernement Trudeau

Depuis 2012, le gouvernement fédéral n’a contribué qu’à hauteur de 1,6% du financement des infrastructures publiques pour la région de Lanaudière. Par ses tractations et sa lourdeur bureaucratique, l’intervention du fédéral retarde de nombreux projets urgents et nécessaires.

«Dans le cas de l’élargissement des routes 337 et 335, ce sont les citoyens qui sont pris en otage par l’ingérence du gouvernement d’Ottawa et le manque de volonté politique du gouvernement du Québec. L’intrusion de ce gouvernement de plus en plus déconnecté et étranger à nos intérêts n’a que trop duré. Dans ces dossiers, comme dans tous les autres, il y a un gouvernement de trop», selon le député bloquiste.

Dans le dernier budget fédéral, le gouvernement Trudeau a annoncé des réinvestissements importants pour les infrastructures. Il s’agit de la principale mesure économique du budget libéral. Même en tenant compte des nouvelles sommes, la part fédérale devrait représenter seulement 3% du financement des infrastructures dans Lanaudière. C’est 10 fois moins que l’apport des municipalités et 20 fois moins que la part du gouvernement du Québec.

«La solution est simple, il faut que la Nation québécoise assume elle-même son plein développement, politique, économique et social. Cela passe impérativement par l’indépendance du Québec.»

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