Michel Boudrias fustige les caquistes

Mardi 4 octobre 2016 – Michel Boudrias, député fédéral de Terrebonne, accuse les députés de la CAQ de la couronne nord de Montréal de manquer de cohésion à l’égard du consensus politique régional sur le passage du pipeline Énergie-Est au Québec.

Il déplore que les élus de la CAQ aient voté contre une motion du Parti Québécois qui appelait l’Assemblée nationale du Québec à signifier son opposition au projet de TransCanada. Faut-il rappeler que le député caquiste de Masson, Mathieu Lemay, avait alors défendu sa position et celle de son parti en indiquant vouloir terminer le processus d’audiences du BAPE avant de statuer.

«En ce moment, nous avons des élus qui ouvrent la porte au passage de pétrole bitumineux sur des terres arables, au-dessus de nappes phréatiques et de la rivière des Mille-Îles. Ils nous disent qu’ils veulent attendre un BAPE, qu’ils veulent attendre les audiences de l’Office national de l’Énergie (ONÉ), un organisme fédéral totalement discrédité par les élus municipaux», laisse tomber Michel Boudrias.

Le bloquiste mentionne que les députés caquistes sont parmi les seuls de la région à ne pas refuser catégoriquement le projet d’oléoduc Énergie-Est. Les maires de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), les élus du Bloc Québécois et du Parti Québécois, ainsi que plusieurs organismes ont exprimé maintes fois leur opposition au projet. Je demande à Mathieu Lemay, député de Masson, et à son chef et député de L’Assomption, François Legault, quelles sont les véritables raisons de l’objection de leur parti à la motion de l’opposition officielle. Est-ce la partisanerie pure et simple? Les quelque 33 emplois créés au Québec par le projet de pipeline? Préfèrent-ils avoir l’avis d’organisations nationales, plutôt que celui de leur propre population», questionne le député de Terrebonne.

«Pour le Bloc Québécois, c’est simple : c’est non. Le pétrole est l’énergie du passé. Si François Legault ne fait pas son travail de défense des intérêts du Québec, on s’en occupera à sa place», conclut le député de Terrebonne. (VT)

 

 


Média : La Revue
Source : http://www.larevue.qc.ca/actualites_michel-boudrias-fustige-caquistes-n38991.php

 

«Un référendum est nécessaire»

Mardi 11 octobre 2016 – Le 1er octobre, les députés Monique Pauzé, Luc Thériault et Michel Boudrias ont rencontré les citoyens pour une séance d’information suivie d’une période d’échanges sur la réforme du mode de scrutin.

Au terme de la présentation et des discussions qui ont suivi, les participants ont dit privilégier un mode de scrutin proportionnel mixte compensatoire, dont les résultats refléteraient de plus près la proportion des votes recueillis par les partis tout en favorisant le pluralisme politique.

Ils étaient aussi d’accord pour dire que le gouvernement doit promouvoir l’importance d’exercer son droit de vote par le biais de l’éducation populaire et en proposant des mesures qui inciteraient les gens à voter à défaut de rendre le vote obligatoire. La parité homme-femme ainsi que la représentation des minorités étaient aussi au centre des éléments à privilégier.

Les députés du Bloc Québécois achemineront les commentaires recueillis lors de cette rencontre au cabinet de la ministre des Institutions démocratiques, même s’ils demeurent perplexes quant à la démarche du gouvernement de Justin Trudeau. «Nous allons remettre notre rapport pour le 1er décembre, mais les libéraux ont tout le loisir de le mettre sur une tablette, a précisé Luc Thériault, député de Montcalm, qui siège au comité spécial sur la réforme à Ottawa. Pour nous, il est impératif que cette réforme passe par un référendum pour que la population tranche le débat.»

D’ailleurs, lors de la consultation, plusieurs ont dénoncé que seulement quelques mois soient alloués par le gouvernement Trudeau afin d’aboutir à la réforme canadienne. «Nous faisons cette consultation parce que nous croyons que la population doit être interpellée avant, pendant et après les élections. Cependant, ne nous faisons pas d’illusions, les conclusions de cette grande tournée pancanadienne sont déjà tracées», a conclu le député de Terrebonne, Michel Boudrias.

Pour ceux qui n’ont pas pu assister à cette consultation et qui souhaitent faire valoir leur opinion, un sondage est disponible au http://bit.ly/2e6kSVE. (VT)


Média : La Revue
Source : http://www.larevue.qc.ca/actualites_michel-boudrias-fustige-caquistes-n38991.php

Premières armes en politique pour Michel Boudrias

L’accession à l’indépendance du Québec, la sécurité ferroviaire et les dossiers locaux auront été la priorité du député du Bloc Québécois de Terrebonne, Michel Boudrias, à sa toute première expérience à la Chambre des communes et en politique.

«J’ai été élu d’après le programme politique et les idées que j’ai toujours projetées. Dès décembre 2015, j’ai interpellé le gouvernement pour qu’il se retire de la contestation judiciaire de la loi 99 (Loi sur l’exercice des droits fondamentaux et des prérogatives du peuple québécois et de l’État du Québec). Le Canada continue de se moquer de notre voie. Je poursuis ce dossier. Le Parlement du Québec est souverain et c’est à lui seul de décider de l’avenir de la province. C’est donc un travail de longue haleine.»

Lac-Mégantic et intervention militaire en Irak

Le dossier de la sécurité ferroviaire et de Lac-Mégantic a préoccupé le député. «Nous avons insisté pour que le gouvernement Trudeau assume ses responsabilités en cette matière et qu’il écoute les inquiétudes des gens de Mégantic relativement à la voie de contournement. J’ai à quelques reprises pressé les libéraux de hausser les normes en matière de transport de produits dangereux sur le plan des inspections et des équipements.»

Michel Boudrias, issu du milieu militaire, indique que ses interventions à la Chambre recevaient une certaine écoute quant à la réorientation de la présence de l’armée canadienne en Irak. «On doit s’assurer que le gouvernement est cohérent. Si on déploie des troupes, on doit leur fournir les ressources suffisantes.»

Impliqué à Terrebonne

Le député se déclare satisfait de son travail dans la circonscription de Terrebonne. Il a clairement appuyé la Ville de Terrebonne dans son opposition au projet de relocalisation de l’aéroport de Mascouche, en plus de maintenir des discussions avec le ministre des Transports, Marc Garneau.

«J’ai également appuyé la démarche de mon confrère Luc Thériault et de l’une de ses concitoyennes quant à la pétition contre Énergie Est, mais surtout, je suis fier d’avoir réglé plusieurs dossiers d’immigration dans ma circonscription, dont au moins quatre déportations qui ont été évitées de justesse.»

Le travail à venir

«Je vais poursuivre la promotion de l’indépendance du Québec, l’une de mes grandes priorités. Je suis présentement en recherche et étude en vue de la rédaction d’un projet de loi privé que je compte déposer en 2017. Je ne peux en dire davantage, j’aurai l’occasion d’en reparler amplement lorsque tout sera fignolé.»

Bien que ce projet de loi l’occupera tout l’été, Michel Boudrias profitera des vacances estivales pour participer à plusieurs activités qui auront lieu à Terrebonne.


Média : Journal La Revue
Auteur(e) : Gilles Fontaine
Source : http://www.larevue.qc.ca/politique_premieres-armes-en-politique-pour-michel-boudrias-n38112.php

Boudrias pour l’indépendance par mandat électoral

Le député du Bloc Québécois de Terrebonne, Michel Boudrias, a donné son appui à l’idée de l’indépendance du Québec par mandat électoral, mise de l’avant par les militants de l’Option nationale et inspirée de la stratégie adoptée par le gouvernement catalan, par le sociologue et journaliste Robert Laplante et par Jacques Parizeau.

Dans une déclaration rendue publique, le député mentionne que l’idée actuelle du référendum initiateur de processus d’accession à l’indépendance doit être modifiée. «Ça nous enferme dans une bonne gouvernance provinciale qui est contraire à nos principes les plus fondateurs. Un tel référendum, agrémenté des exigences de la Loi fédérale sur la clarté, permet au Canada de déployer tous les moyens pour écraser la démarche du Québec.» Il a insisté sur le fait que «les indépendances résultent toujours non pas avec un référendum, mais d’un rapport de force fondé sur la création effective d’un État».

Pour lui, les stratégies actuelles ne sont plus valables. «Nous avons presque 50 ans de réflexion sur l’indépendance et l’autonomie du Québec. Ce n’est pas comme si nous devions partir de zéro chaque fois. Nous n’avons plus de temps à perdre.» Dans le modèle proposé, la première étape consiste à faire élire à l’Assemblée nationale une majorité de députés indépendantistes. «Pour y arriver, nous devons faire de l’indépendance le point principal de la campagne électorale. Pour être pris au sérieux, il faut montrer qu’on est sérieux.»

Agir au jour un

«Dès le jour un, poursuit-il, il y aurait adoption d’une loi fondamentale succédant à la constitution canadienne, la mise en place des structures et des institutions d’un état indépendant et la convocation d’une assemblée constituante chargée de rédiger la constitution du Québec indépendante.»

La dernière étape serait la tenue d’un référendum sur cette constitution du Québec.

Mouvement indépendantiste à secouer

«Ce qui est primordial, c’est d’expliquer les choses comme elles sont, sans ambiguïté, sans crainte, en ayant confiance en nos rêves et en ce qu’on peut faire ensemble comme nation. Et ce travail, tous les indépendantistes ont le devoir de le faire», soutient M. Boudrias.

Constatant un certain immobilisme chez les indépendantistes, il souhaite que les choses changent. «Je n’ai plus le temps de travailler avec des souverainistes qui ont peur. Assumons-nous. Un commandant hésitant provoque toujours une démobilisation», affirme l’ancien officier.

«Je suis un démocrate. Je fais confiance aux gens de prendre acte du projet d’accession à l’indépendance du Québec. Je suis convaincu que si on se met au travail sérieusement, dès maintenant, c’est possible. Ça prend un plan simple et ça prend du leadership», a-t-il conclu. (GF)


Média : Journal La Revue
Source : http://www.larevue.qc.ca/politique_boudrias-pour-independance-par-mandat-electoral-n38029.php

Michel Boudrias inaugure son bureau et présente son équipe

C’est en compagnie de plusieurs acteurs importants de la région que le député fédéral de Terrebonne, Michel Boudrias, a procédé à l’ouverture officielle de son bureau de circonscription, le 4 mars.

Le député bloquiste a alors souligné qu’il envisageait les prochaines années avec optimisme : «Je suis heureux de pouvoir compter sur autant de gens de qualité dans la région. Nous travaillons déjà ensemble sur certains dossiers, notamment l’opposition à l’oléoduc Énergie Est. Cet enjeu est crucial et fait consensus au sein de notre communauté.»

M. Boudrias a aussi profité de l’occasion pour présenter l’équipe (sur la photo) qui l’aidera à réaliser ses nombreux objectifs, constituée de Simon Derome, Martin Charpentier-Bisson, Mathieu Lebel, Karol-Anne Dion et Maxime Paquin-Charbonneau. «Une équipe jeune, dynamique et polyvalente», s’est-il réjoui.

Rappelons que le bureau de M. Boudrias est situé au 730, rue Saint-Louis, à Terrebonne. Les heures d’ouverture sont de 10 h à 16 h du lundi au vendredi. (VT)


Média : Journal La Revue
Source : http://www.larevue.qc.ca/politique_michel-boudrias-inaugure-son-bureau-presente-son-equipe-n36069.php

Bloc et PQ : les députés unissent leurs forces

 

LANAUDIÈRE. Réunis en séance de travail, les député du Parti Québécois Véronique Hivon (Joliette), Nicolas Marceau (Rousseau), Mathieu Traversy (Terrebonne) et André Villeneuve (Berthier) ont rencontré leurs homologues du Bloc Québécois Michel Boudrias (Terrebonne), Monique Pauzé (Repentigny), Gabriel Ste-Marie (Joliette) et Luc Thériault (Montcalm). Ils se sont engagés à travailler conjointement à réaliser l’indépendance du Québec.
Ils ont aussi convenu de travailler de concert les dossiers qui affectent la vie des Lanaudois au quotidien. « Que les forces souverainistes s’unissent pour que le développement de la région se fasse le plus harmonieusement possible ne peut que bien servir la population », disent-ils d’une seule voix.

Ils joindront leurs forces pour que Lanaudière soit prise en compte dans chacune des décisions de chaque palier gouvernemental.

(EB)


Média : L’Action
Source : http://www.laction.com/actualites/politique/2015/12/18/bloc-et-pq-les-deputes-unissent-leurs-4380566.html

« Je ne regrette rien, mais je me souviens » – Michel Boudrias

 

Connu comme étant le nouveau député fédéral dans Terrebonne, Michel Boudrias vivra les célébrations entourant le jour du Souvenir non seulement en tant que représentant de l’État, mais également en tant que vétéran. L’homme qui a pris part à la guerre d’Afghanistan livre ici un pan de son histoire qui a eu une influence sur celle de bien d’autres gens.

Porté depuis toujours par le sens de la justice, Michel Boudrias a fait partie des Forces armées canadiennes pendant 10 ans. C’est en tant qu’officier d’infanterie au sein du Royal 22e Régiment qu’il a pris part à la guerre d’Afghanistan en 2010-2011. Celui qui se décrit comme un militaire rigoureux et un peu «père poule» a dirigé ses troupes durant 208 jours, collaborant notamment avec les troupes américaines comme avec les habitants locaux, avec qui il a toujours adopté une approche respectueuse.

«Il ne faut pas jouer aux cowboys, surtout quand tu te sais dans un guêpier où il y a des insurgés. Ça demande une extrême vigilance. Tu dois interagir avec ouverture et respecter les propriétés des gens, mais en montrant que tu es prêt à réagir», confirme l’homme, qui reste avare de commentaires sur ce qu’il a vécu sur le terrain.

«C’est sûr que j’en garde des souvenirs marquants. Je ne regrette rien, mais je me souviens. Ce n’est pas seulement une devise sur une voiture, laisse-t-il savoir. J’ai fait mon devoir et j’ai accompli ma mission du mieux que j’ai pu avec cœur et rigueur. À partir de là, l’histoire dira ce que ça vaut. Je ne suis pas un héros. Tout le travail s’est fait en équipe. J’ai eu la chance d’être soutenu par des hommes et des femmes de qualité. Ça a été un privilège, de servir à leurs côtés, et ce n’est pas de la fausse humilité. Quand tu vois un colosse brailler parce qu’il ne veut pas sortir à la fin de la mission, ce n’est pas le « fun ». En tant qu’officier, tu dois montrer l’exemple. Ce n’est pas toujours facile.»

«Brothers in arms»

Pour les vétérans qui l’ont précédé, pour les hommes et les femmes aux côtés desquels il a combattu comme pour les Afghans avec qui il a créé des liens durant sa mission, le député bloquiste se souviendra, le 11 novembre. «Je travaillais 16 heures par jour, 7 jours sur 7 et je passais 75 % de mon temps avec l’armée afghane. Je m’inquiète encore pour ces amis que je me suis faits. Mon interprète, qui a été ma voix, ma langue, et dont le rôle a été vital, je n’ai plus de contact avec lui, mais je pense encore à lui. Je m’inquiète. L’écusson qu’on a sur notre uniforme, « Brothers in Arms » (Frères d’armes), il veut dire quelque chose. Nos collègues américains et afghans, on ne les oublie pas», évoque-t-il en caressant le rêve de retourner là-bas à titre de simple vétéran pour renouer avec ceux-ci. Un rêve qu’il croit illusoire, malheureusement.

Un militaire indépendantiste

Ayant cessé de servir en 2014, M. Boudrias admet que cette période de sa vie lui manque. «Ça va toujours me manquer, précise-t-il. On pense en militaire jusqu’au bout des ongles.» Mais c’est avec le même désir de justice, de rigueur et de respect qu’il entame un nouveau chapitre aujourd’hui : celui de député.

Et pour ceux qui trouveraient étrange qu’un député souverainiste ait défendu le Canada à l’étranger, l’homme qui dit avoir toujours servi en faisant preuve d’objectivité rétorque : «Le Québec compose le quart de la puissance du Canada, il faut s’impliquer. Pourquoi laisser le pouvoir aux Anglo-saxons par notre absence? Puis tant qu’à payer 25 % des Forces armées en tant qu’institution, aussi bien qu’on y prenne notre place. L’expertise et les connaissances acquises seront essentielles dans un pays indépendant.»


Média : Journal La Revue
Auteur(e) : Pénélope Clermont
Source : http://www.larevue.qc.ca/actualites_ne-regrette-rien-mais-souviens-michel-boudrias-n33759.php

Bloc Québécois MP Michel Boudrias proud to have served Canada

 

MONTREAL—When Michel Boudrias takes his seat in the House of Commons this fall he will be one of the few parliamentarians to have gone to war for his country.

Rarer still is that the man who put his life on the line to serve Canada is a lifelong sovereigntist with the dream of an independent Quebec.

When he deployed to Afghanistan’s volatile Kandahar province in 2010 he was a card-carrying member of the Parti Québécois. When he returned from the six-month mission, he was one of the first to sign onto the sovereigntist splinter party, Option Nationale.

Elected as the Bloc Québécois MP for Terrebonne, a riding north of Montreal, the Canadian Armed Forces veteran is one of 10 Bloc MPs charged with carrying the torch of Quebec independence in Ottawa despite the party’s apparent decline in fortunes.

The experience will no doubt be shaped by his six-month deployment to Afghan frontlines, where he was attached to an Operational Mentoring and Liaison Team, a unit tasked with the on-the-job training of Afghan army recruits on the frontlines of their war-ravaged country.

“Every veteran, no matter what mission we’re called to serve in, is marked by the richness of having the chance to live in a free and democratic society,” Boudrias said in an interview this week. “When you have lived through an event as tragic as war, I can guarantee you that it affects everyone’s way of seeing things and the way they will want to change things.”

Boudrias was an army captain and full-time reservist when he deployed between the fall of 2010 and the summer of 2011 as a member of the 1st Battalion, Royal 22e Regiment, Quebec’s famous VanDoos. It came just as the brutal body counts of coalition soldiers in Afghanistan were beginning to decline.

“I was outside the wire with the Afghan Army. It wasn’t a walk in the park but it was a very secure environment and we had good control of our zone of operations,” Boudrias said. “Were there risks, explosions and attacks? Yes, but no real firefights. No TICs (Troops In Contact) with the exception of our Afghan troops who were often challenged.”

The thirst for sovereignty came to Boudrias when he was young. His first opportunity to cast a ballot came at 18 in the 1995 Quebec referendum. Following the razor-thin victory for the federalist ranks, he got involved in the Parti Québécois youth wing and as a political organizer.

But politics took a back seat when he signed up as a reservist at 27. It was a role Boudrias envisaged as two-or-three-year commitment. He says he fell in love with the profession of arms and ended up serving as a full-time reservist on several occasions during Canada’s engagement in Afghanistan following the 9/11 attacks on the U.S.

Three other former Bloc MPs — Stéphane Bergeron, Serge Ménard and Sébastien Gagnon — have previously served in various roles in the Canadian military. But Boudrias appears to have had a more intensive role in the armed forces — and at a later stage in his life.

It was around 2008 while helping to prepare the departing Canadian battle groups for deployment to Afghanistan the he decided he, too, wanted to go overseas.

“It was important to serve and I wasn’t going to sit on the sidelines while the parade passed by,” he said.

In January 2010 he finally got the authorization to begin preparation for deployment with the VanDoos. He never felt the slightest doubt about putting his life on the line for Canada. There were no conflicted loyalties either.

“As long as we’re paying taxes to the federal government, Quebecers have to take their place in the federation just like any other citizen of the country,” he said. “It was Mr. Duceppe who said it best: ‘I have nothing against Canada. It’s a beautiful country and I like it, but it’s not my country.’ ”

Boudrias kept his politics to himself during his time of military service, but he plunged back into the sovereigntist ranks upon his return.

After the Bloc Québécois was decimated in the 2011 federal election, Boudrias became president of the party’s Terrebonne riding association. When a PQ renegade, Jean-Martin Aussant, decided to found Option Nationale as a new left-wing option for disaffected supporters of the independence movement, Boudrias was among the first people to sign up.

He says he still has a membership in both provincial sovereigntist parties, but his focus now is rebuilding the Bloc, which increased its seat count to 10 MPs, but won only 19.3 per cent of all votes cast in Quebec — a historic low. The party must also elect a new leader after Gilles Duceppe was defeated in his riding of Laurier—Sainte-Marie.

It will be an intensive mission as any that Boudrias has been called to fight. And he is preparing his deployment to Ottawa the same way as he did for Kandahar. Gathering the essential tools, packing his boxes and steeling himself for the fight ahead.


Média : Toronto Star
Auteur(e) : Allan Woods
Source : https://www.thestar.com/news/canada/2015/10/29/bloc-qubcois-mp-michel-boudrias-proud-to-have-served-canada.html

Le Bloc l’emporte dans Terrebonne

 

Le candidat bloquiste Michel Boudrias l’a emporté facilement dans la circonscription de Terrebonne avec une majorité confortable de 2191 voix.

«On l’avait senti venir depuis quelques jours, on avait le vent dans les voiles», confie le nouveau député du Bloc québécois.

Militant indépendantiste de longue date, cet ancien président syndical d’usine l’a emporté contre sa plus proche rivale, Charmaine Borg (troisième place), qui défendait les couleurs du NPD depuis la vague orange qui a déferlé sur l’ancienne circonscription de Terrebonne-Blainville en 2011.

«Les gens de Terrebonne ont le goût du Québec, la question nationale est importante ici, c’est ce qui a fait la différence», pense-t-il.

La libérale Michelle Audette, ex-présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada, a pour sa part défendu une seconde place.


Média : Journal de Montréal
Auteur(e) : Isabelle Maher
Source : http://www.journaldemontreal.com/2015/10/19/le-bloc-lemporte-dans-terrebonne

«La forteresse indépendantiste est de retour» -Michel Boudrias

C’est autour de 23 h que le candidat bloquiste dans Terrebonne, Michel Boudrias, a confirmé sa victoire. Il n’en fallait pas plus pour que les cris de joie éclatent de toutes parts au restaurant Le Snobinard dans le Vieux-Terrebonne, où une cinquantaine de partisans s’étaient réunis pour encourager leur candidat favori.

L’homme de l’heure dans la circonscription de Terrebonne est pour sa part arrivé au rassemblement près de 30 minutes plus tard. Le regard heureux, le nouveau député s’est adressé aux gens présents : «Le village des indestructibles Gaulois de Terrebonne a encore une fois résisté! La fortesse indépendantiste de Terrebonne est de retour!» s’est-il écrié sous des applaudissements retentissants.

Au moment d’écrire ces lignes, 10 députés bloquistes étaient élus ou en avance en cette soirée électorale. S’il aurait aimé obtenir plus d’alliés à ses côtés à Ottawa, l’homme politique a affirmé haut et fort sa volonté de défendre le Québec et de se faire le porte-parole du mouvement souverainiste à Ottawa. «Nous serons 10 oiseaux rares à la Chambre des communes, mais notre voix sera forte, a-t-il martelé avec conviction, alors que le député provincial péquiste de Terrebonne, Mathieu Traversy, se trouvait à ses côtés. Je concentrerai mes efforts à promouvoir l’indépendance. Vous pourrez aussi compter sur moi pour porter le message dans les villages où le message a moins été entendu. […] Mon prochain souhait est que vous me sortiez d’Ottawa et que je sois le dernier député fédéral du Québec à Ottawa parce que nous aurons notre pays.»

Le député, qui se donne cinq ans pour parvenir à cette indépendance, assure également aux citoyens avoir entendu leur volonté d’adopter une vision sociale-démocrate. «J’ai compris le message des électeurs qui ont envoyé Stephen Harper réfléchir dans son coin, à l’opposition, pour quatre ans», a-t-il souligné, tout en saluant la campagne de la députée sortante dans Terrebonne, Charmaine Borg. «Mme Borg a mené une belle campagne et elle était très appréciée sur le terrain. Je prends acte de son électorat social-démocrate, que je représenterai, mais à la manière du Bloc Québécois», a fait savoir celui qui a aussi pris le temps de saluer ses autres opposants pour qui, même s’il ne partage pas leurs idées politiques, il dit avoir beaucoup de respect.

Parmi les dossiers sur lesquels M. Boudrias se penchera, on compte bien évidemment celui concernant le projet d’Oléoduc Énerge Est, qui a été, selon lui un dossier central de la campagne, mais aussi des derniers mois, voire des dernières années. «Je suis déjà au diapason avec les municipalités. Je suis donc en mesure de piloter ce dossier en représentant la vision d’ensemble des citoyens», a conclu celui qui arrive au fil d’arrivée d’une très longue campagne heureux, mais exténué. Qu’à cela ne tienne «le travail commence demain!» comme il l’a déclaré durant son allocution.


Média : Journal La Revue
Auteur(e) : Pénélope Clermont
Source : http://www.larevue.qc.ca/actualites_forteresse-independantiste-est-retour-michel-boudrias-n33699.php