La défense de la démocratie n’a pas de prix.

 45 millions par année pour le financement public des partis politiques : 

« La défense de la démocratie n’a pas de prix » 

– Michel Boudrias

Ottawa, le 30 janvier 2018 – Le directeur parlementaire du budget a publié aujourd’hui un rapport estimant à 45 millions par année le coût du projet de loi C-364 du député bloquiste Michel Boudrias, qui vise à réduire le plafond des dons de particuliers aux partis politiques tout en réinstaurant un financement public des partis par vote reçu.

« Le financement public réduirait l’influence des intérêts privés sur les partis et les élus. Permettre à nos élus de faire campagne sans l’influence des lobbys et des puissances d’argent, c’est assurer un débat public où la représentation des idées se fait sans entrave financière. La défense de la démocratie n’a pas de prix », a commenté M. Boudrias.

Le rapport du directeur parlementaire du budget estime à 45 millions par année l’application du projet de loi du député de Terrebonne. C-364 réduit le montant maximal des contributions de 1 575 $ à 500 $ par année en contrepartie d’un financement public de 1,75 $ par vote reçu pour les partis ayant récolté au moins 2 % du total des voix. Le Bloc Québécois souhaite ainsi rétablir le mode de financement qu’a aboli le précédent gouvernement conservateur.

Ce rapport survient à moins d’un mois du vote des élus, qui devront trancher sur C-364 en deuxième lecture à la toute fin de février. Au cours des débats, libéraux et conservateurs se sont montrés ouvertement défavorables au projet de loi, une réticence qui fait réagir le député Boudrias.

« Les libéraux auraient tout intérêt à appuyer un tel projet de loi quand on voit les scandales qui leur pendent au nez. C’est une voie de sortie honnête et honorable que nous leur proposons. J’ai personnellement été gêné pour eux de voir le député David Graham se moquer du projet de loi en disant que C-364 donnerait 18 millions de dollars au Parti rhinocéros, démontrant qu’il n’a pas pris la peine de lire ses dossiers. Du côté conservateur, on a qualifié le projet de loi de solution à un problème qui n’existe pas… Ça se passe de commentaire », a conclu M. Boudrias.

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Le plan des libéraux s’écrase au décollage.

Remplacement de la flotte de CF-18 :

« Le plan des libéraux s’écrase au décollage »

– Michel Boudrias

Terrebonne, le 25 janvier 2018  – Le porte-parole du Bloc Québécois en matière de défense nationale, Michel Boudrias, critique la politique du gouvernement Trudeau de remplacement de la flotte aérienne canadienne. Ottawa a fait connaître son intention de ne pas prendre de décision concernant ce dossier avant la fin du prochain mandant, soit entre 2021 et 2022.

« Depuis mon élection en 2015, je réclame un appel d’offres public. Ça fait bientôt 15 ans que le gouvernement canadien sait qu’il doit remplacer sa flotte de CF-18. En 2010, les conservateurs nous avaient engagés dans le fiasco du programme des F-35. En 2015, j’avais salué la décision du gouvernement Trudeau d’annuler les contrats d’achat des F-35 en pressant l’administration d’ouvrir immédiatement un appel d’offres public. Mais les libéraux ont tenté par tous les moyens de nous imposer leur favori, le F-18 Super Hornet de Boeing, par la porte d’en arrière et sans appel d’offres », a déclaré le député Michel Boudrias.

Dans la foulée de la guerre commerciale entre Boeing et Bombardier l’hiver dernier, le plan du gouvernement libéral est tombé à l’eau. Par la suite, l’achat en catastrophe d’un lot de dix-huit F-18 de l’armée de l’air australienne a été vertement critiqué par le Bloc Québécois. En décembre dernier, Ottawa relançait les appels d’offres publics. Même si le cahier des charges demeure pratiquement inchangé depuis la fin des années 2000, aucun contrat ne sera accordé avant 2022.

« Franchement, aux fédéralistes qui qualifient l’État québécois de république de bananes, je les invite à venir défendre sans rire les politiques d’acquisition d’équipement militaire du Canada. Qu’il s’agisse du volet aérien ou naval, le Canada fait preuve de tant de médiocrité que c’est à se demander s’il ne cherche pas à nous donner des raisons pour faire l’indépendance », a déclaré le député Michel Boudrias.

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Il aura fallu frôler la catastrophe pour que le gouvernement fédéral ne pense à agir.

Possible entente entre Ottawa et le Chantier Davie :

Il aura fallu frôler la catastrophe pour que le gouvernement fédéral ne pense à agir.

-Michel Boudrias

Terrebonne, le 18 janvier 2018 – Le député du Bloc Québécois de Terrebonne, Michel Boudrias, se réjouit d’apprendre l’intention du gouvernement Trudeau de commander quatre brise-glaces au Chantier Davie. Le porte-parole en matière de sécurité publique et de défense nationale est d’avis que la pression politique exercée par le Québec a fini par avoir raison de l’entêtement libéral.

« Il aura quand même fallu frôler la catastrophe économique, humaine et potentiellement écologique avant que le gouvernement fédéral ne pense à agir. Voilà maintenant des mois que j’interviens en Chambre afin de mettre en garde le gouvernement sur ce dossier. Sa négligence n’est pas compensée par l’ouverture démontrée aujourd’hui. Les besoins sont criants depuis des années. Pour cet hiver, c’est trop peu trop tard. La mauvaise foi des libéraux n’a d’égal que leur incompétence », a déclaré le député Michel Boudrias.

Même s’il se réjouit, l’ex-militaire souligne toutefois que rien n’est encore signé et que même si c’était le cas, le gouvernement serait très loin d’avoir fait amende honorable dans ce dossier. Le Chantier est toujours exclu de la Stratégie de construction navale. Monsieur Boudrias se montre prudent face à la suite des choses.

« Le gouvernement essaie de calmer la grogne en laissant miroiter à la Davie l’équivalent d’un respirateur artificiel. La Chantier représente 50 % de la capacité de production navale au Canada et on va leur faire adapter des brise-glaces? Ce n’est pas assez pour assurer le plein emploi au Chantier, au mieux 300 emplois pour moins d’un an. Pour notre part, nous maintiendrons la pression sur le gouvernement. L’État québécois a droit à sa pleine part du gâteau et nous sommes aujourd’hui plus confiants que jamais de faire entendre raison à Ottawa », a déclaré le député Michel Boudrias.

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Le fédéral néglige sa responsabilité envers La Garde côtière et la sécurité des transports maritimes au Québec.

COMMUNIQUÉ pour diffusion immédiate

Brise-glace coincé dans le fleuve Saint-Laurent.

Le fédéral néglige sa responsabilité envers La Garde côtière et la sécurité des transports maritimes au Québec.

-Michel Boudrias

Terrebonne, le 11 janvier 2018 – Le député du Bloc Québécois de Terrebonne, M. Michel Boudrias s’est insurgé contre ce qu’il qualifie de négligence du gouvernement fédéral en matière de sécurité maritime. Porte-parole en matière de sécurité nationale et de sécurité publique du Bloc québécois, M. Boudrias a rappelé avoir questionné le gouvernement à plusieurs reprises sur ce dossier.

« J’ai interpellé le gouvernement fédéral à plusieurs reprises afin d’accélérer le pas dans la construction de nouveaux brise-glaces. La moyenne d’âge de la flotte de La Garde Côtière canadienne est de 38 ans! Pour ajouter l’insulte à l’injure, le gouvernement fédéral s’entête à assassiner le Chantier naval Davie à Lévis en lui refusant tout contrat alors que les autres chantiers au Canada peinent à livrer des navires dans les délais et les coûts prescrits», a déclaré le député Michel Boudrias.

M. Boudrias propose une solution alternative au problème de la sécurité maritime sur le fleuve Saint-Laurent. Dans la mesure où le gouvernement fédéral est incapable d’assumer son rôle de façon responsable et efficace, M. Boudrias recommande à l’État québécois de se saisir de ce champ de compétence. Selon lui, il en va de la sécurité et de la stabilité économique du commerce maritime québécois.

« Je recommande au Gouvernement du Québec de cesser d’attendre en quémandant lamentablement notre dû à Ottawa. Je suis d’avis que le Québec devrait investir ce champ de compétence fédéral immédiatement. Il ne faudra pas se gêner pour déduire les coûts de cette prise de compétence à même l’assiette fiscale dédiée au fédéral. C’est également la seule façon de stimuler notre industrie de construction navale tout en obtenant un retour sur notre investissement public», a déclaré le député Michel Boudrias.

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Énergie est, nous avons gagné une bataille, mais pas la guerre.

COMMUNIQUÉ pour diffusion immédiate

Terrebonne, le 14 septembre 2017 ––

La semaine dernière, nous apprenions que TransCanada demandait une pause à l’Office national de l’énergie dans la procédure d’évaluation de son projet d’oléoduc Énergie Est. La compagnie albertaine ne semble plus certaine que son projet arrivera à passer la rampe des exigences environnementales. L’entreprise demande donc un sursis afin de décider si elle veut toujours aller de l’avant. Le Bloc Québécois est le seul parti à s’être toujours positionné clairement contre l’oléoduc. La décision de l’ONÉ de tenir compte des émissions de gaz à effet de serre dans l’évaluation environnementale constitue un progrès certain. Michel Boudrias, député de Terrebonne, tenait à les féliciter les citoyens pour leur engagement :

« L’engagement citoyen envers l’environnement a certainement quelque chose d’encourageant pour le futur. C’est devant ce même engagement que l’ONÉ a dû modifier ses règles à la hausse. C’est par la pression politique et citoyenne que les premiers commissaires se sont récusés devant les conflits d’intérêts dans lesquels ils se trouvaient. »

Rappelons que cet oléoduc a été conçu pour exporter du pétrole albertain en passant par le Québec, menaçant du même coup des centaines de rivières et des terres agricoles d’ici. Cette pause de 30 jours fait indéniablement des heureux, mais les municipalités et les citoyens devront encore attendre plusieurs semaines avant d’avoir le cœur net sur le futur du projet. Les mobilisations citoyennes démontrant que l’acceptabilité sociale n’est pas au rendez-vous devraient donc se poursuivre dans la province, ce que le député du Bloc Québécois de Terrebonne encourage :

« Il me semble que l’expression ‘‘ on a gagné une bataille, mais pas la guerre’’ s’applique très bien au contexte. Il ne faut pas lâcher si près du but. Depuis le début de cette saga, plusieurs municipalités se sont officiellement prononcées contre le projet. Je crois qu’en temps d’élection municipale, il faut que les citoyens demandent à tous leurs candidats de réitérer leur opposition ».

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Infrastructures : le fédéral est un gouvernement de trop.

COMMUNIQUÉ
pour diffusion immédiate

Terrebonne, le 25 août 2017 – «Le dossier de l’élargissement des routes 337 et 335 illustre le côté néfaste de l’intrusion du gouvernement d’Ottawa dans nos champs de compétence québécois.» – Michel Boudrias

Le Québec est sous-financé

Selon le directeur parlementaire du budget, seulement le tiers des sommes promises en infrastructures au Québec ont été dépensées pour l’année 2016. Actuellement, le total des dépenses publiques en infrastructures au Québec n’est assumé qu’à hauteur de 5% par le palier fédéral. Le député de Terrebonne, Michel Boudrias, se l’explique assez facilement :

«Le gouvernement canadien s’intéresse davantage à sa propre visibilité obtenue à peu de frais par son ingérence plutôt qu’à contribuer à la réalisation des projets nécessaires au développement du Québec. Le tout à même les 50 milliards d’impôts et taxes des Québécois. »

Terrebonne est ignoré par le plan d’infrastructures du gouvernement Trudeau

Depuis 2012, le gouvernement fédéral n’a contribué qu’à hauteur de 1,6% du financement des infrastructures publiques pour la région de Lanaudière. Par ses tractations et sa lourdeur bureaucratique, l’intervention du fédéral retarde de nombreux projets urgents et nécessaires.

«Dans le cas de l’élargissement des routes 337 et 335, ce sont les citoyens qui sont pris en otage par l’ingérence du gouvernement d’Ottawa et le manque de volonté politique du gouvernement du Québec. L’intrusion de ce gouvernement de plus en plus déconnecté et étranger à nos intérêts n’a que trop duré. Dans ces dossiers, comme dans tous les autres, il y a un gouvernement de trop», selon le député bloquiste.

Dans le dernier budget fédéral, le gouvernement Trudeau a annoncé des réinvestissements importants pour les infrastructures. Il s’agit de la principale mesure économique du budget libéral. Même en tenant compte des nouvelles sommes, la part fédérale devrait représenter seulement 3% du financement des infrastructures dans Lanaudière. C’est 10 fois moins que l’apport des municipalités et 20 fois moins que la part du gouvernement du Québec.

«La solution est simple, il faut que la Nation québécoise assume elle-même son plein développement, politique, économique et social. Cela passe impérativement par l’indépendance du Québec.»

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Distribution de boîtes de déménagement

1er juillet, journée nationale du déménagement au Québec

Au Québec, le 1er juillet est une journée de déménagement et d’entraide.
À l’occasion de cette journée, je met la main à la pâte et vous offre gratuitement des boîtes pour votre déménagement.

À chaque année, ce jour férié est l’occasion pour les Québécois de passer dans une nouvelle étape de leur vie, que ce soit vers une maison plus vaste pour une famille qui s’agrandit, un jeune qui quitte vers son premier appartement, ou encore l’achat d’une maison de retraite.

Vous pourrez venir chercher les boîtes à tout moment pendant les heures d’ouverture de notre bureau de circonscription.
Les boîtes sont distribuées aux résidents qui déménagent ou emménagent dans la circonscription fédérale de Terrebonne.

Coordonnées

730, rue Saint-Louis
Terrebonne (Québec) J6W 1J6
450 964-9417
michel.boudrias@parl.gc.ca

Heures d’ouverture

Dimanche : fermé
Lundi : 10:00–16:00
Mardi : 10:00–16:00
Mercredi : 10:00–16:00
Jeudi : 10:00–16:00
Vendredi : 10:00–16:00
Samedi : fermé