Se prémunir de l’influence des lobbys

Les lobbys sont puissants et influents à Ottawa. Leurs intérêts, ainsi que les intérêts du Canada sont souvent en opposition à ceux de l’État québécois.

Il existe des mécanismes pour un État indépendant afin de limiter et de contrôler l’influence que les lobbys ont sur la classe politique.

J’ai personnellement présenté un projet de loi (C-364) en ce sens l’automne dernier. L’idée était de limiter le plafond des dons aux partis politiques. Mon projet de loi a été rejeté par les libéraux et les conservateurs.

L’État québécois a déjà mis en place un plafond pour les dons aux partis politiques (100$). Limitant ainsi le possible trafique d’influence et retour d’ascenseur.

Un Québec pays héritera évidement de cette prérogative. Il pourra d’ailleurs aller plus loin dans sa chasse au trafic d’influence qui gangrène et sape la confiance du public envers sa classe politique.

Un Québec indépendant sera donc mieux protégé du trafic d’influence et les pouvoirs acquis par son accession à l’indépendance seront mieux protégés des intérêts privés.

Un Québec pays possèdera sa propre force militaire

Un Québec pays possèdera sa propre force militaire. En collaboration avec les pays alliés, cette force sera déployée en fonction des intérêts nationaux de l’État québécois.

Un Québec indépendant sera ainsi en mesure d’assurer sa propre sécurité nationale. Cette force armée sera comparable à celle de nombreux pays actuellement membre de l’OTAN.

L’armée québécoise pourra être spécialisée dans les missions de maintiens de la paix, les missions de recherche et sauvetage sur notre vaste territoire et dans les interventions lors de catastrophe naturelle.

Professionnelle, mobile et hautement adaptée à nos besoins, l’armée québécoise nous garantira une place dans les rangs de l’OTAN.

Au sein de la fédération canadienne, le Québec paie déjà pour l’entretien et le déploiement d’une force militaire. Nous possédons donc déjà environ 23% des actifs d’une armée répondant aux ordres d’un gouvernement central dans lequel le Québec est minoritaire. L’indépendance nous permettra de faire mieux. Plus petit, plus adapté et plus spécialisé pour servir les besoins de l’État québécois.

 

Un Québec indépendant négociera ses propres traités internationaux

Un Québec indépendant nous garantira les pleins pouvoirs sur la négociation de nos traités internationaux.

Un Québec pays portera sa propre voix et ne sacrifiera pas son commerce au profit de celui des intérêts d’autres pays.

Un Québec indépendant pèsera plus lourd présent aux tables de négociation qu’un Québec province absent.

Il y a un parti à Ottawa qui ne parle que pour le Québec, juste pour le Québec, et c’est le Bloc Québécois.

 

Un Québec indépendant sera la 17e puissance économique mondiale

Un Québec pays bénéficiera de revenus plus que suffisants pour financer toutes les missions d’un État indépendant. Un Québec indépendant sera donc viable sur le point de vue économique et sera dans une position avantageuse par rapport aux autres pays développés.
En effet, Sur les 193 pays reconnus à l’ONU, le Québec sera la 17e puissance économique mondiale.

De plus, il sera enfin libéré de la tutelle canadienne et pourra entreprendre lui-même le développement de son économie en faisant des choix différents de ceux du Canada comme d’investir dans l’électrification des transports plutôt que dans l’industrie pétrolière. Le Québec est aujourd’hui en meilleure posture financièrement pour réaliser son indépendance qu’en 1995 et qu’en 1980.